L’université du Symbole vous invite à une conférence de Luc Bigé
jeudi 18 septembre 2008 à 19h30 à la Galerie de l’entrepôt
Le symbolisme du corps humain
à travers la mythologie grecque et le zodiaque
La tradition astrologique associe une partie du corps humain à chaque signe du zodiaque. De leurs côtés les mythes mettent souvent en scène des lieux corporels afin d’insister sur certaines idées essentielles codées dans l’histoire. Ainsi Œdipe porte dans son nom le « pied enflé », Jason perd sa sandale gauche avant d’aller chercher la Toison d’Or, Héphaïstos le Titan deux fois boiteux est rejeté par deux fois de l’Olympe…
Le zodiaque comme les mythes nous parlent, non pas de la pathologie du corps, mais de son sens symbolique. Ils décrivent en quoi celui-ci décrit un cheminement initiatique qui part des pieds - le fait de se mettre debout avec une première naissance - jusqu’à la tête qui équivaut à une quatrième naissance et à la cosmification de la conscience humaine. C’est ce chemin-là que nous évoquerons ensemble au cours de cette soirée.
Nous présenterons également les activités et le programme de L’université du Symbole pour l’année 2008/2009.
Entrée libre.
l’Entrepôt : 7, rue Francis de Pressensé à Paris 14ème - métro Pernety
Programme complet de l’entrepôt : www.lentrepot.fr
Luc Bigé redonnera cette conférence au Salon Zen le jeudi 2 octobre à 16h00 dans la salle 1.
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L’université du Symbole vous propose un séminaire
Samedi 20 et dimanche 21 septembre 2008
Les fondements de la pensée symbolique
Ce séminaire pose les bases de la logique symbolique qui nous accompagnera tout au long du cursus, en insistant sur :
· Le positionnement, la nature et les limites de la pensée symbolique parmi les autres voies de connaissance que sont les approches scientifique, systémique, et initiatique.
· L’exploration des trois fonctions communes à la culture indo-européenne – philosophe, guerrier, paysan – du plan métaphysique jusqu’aux images publicitaires.
Luc Bigé et Odilon Cabat
Week-end : plein tarif : 198 € – tarif réduit : 160 €, acompte : 50 € / 40 €
L’université du Symbole
L’immeuble de l’entrepôt
7 rue Francis de Pressensé
75014 Paris
Renseignements : 01 45 40 07 53
Programme 2008/2009 des autres séminaires
18-19 octobre 2008 : Les bases d’un système symbolique : l’astrologie
Notre objectif est de montrer en quoi l’astrologie permet de développer une relation au monde philosophique et pratique. Nous aborderons la notion de cycle, le sens général des processus, les grandes fonctions énergétiques (planètes) qui organisent notre réalité, la sémiologie du zodiaque et des planètes. Luc Bigé et Odilon Cabat
7 novembre 2008 : Le labyrinthe (à Chartres)
La cathédrale de Chartres est consacrée à Marie et, symboliquement, à l'enfant Christ en gestation dans le cœur de chacun. La visite de la Cathédrale sera l'occasion de revenir sur une connaissance fondée sur le féminin. Le labyrinthe et la crypte nous sont réservés en fin de soirée. Luc Bigé, Claire Paolacci et Gérard Sutton
14 décembre 2008 : Des lettres vers l’être
La forme des lettres et les sonorités des mots ne sont pas neutres, ainsi que nous l’évoquerons en retraçant leur histoire respective. Pour transmettre leurs secrets, les anciens alchimistes utilisaient cette langue des oiseaux. Luc Bigé
10-11 janvier 2009 : Le mythe de Protée
Dieu des eaux, Protée possède le don de prophétie mais aussi l'étrange pouvoir de se métamorphoser à volonté. Nous explorerons cette faculté de suradaptation, dans ses côtés ombre et lumière, ainsi que sur les différents niveaux d’organisation du réel, du physique au métaphysique. Luc Bigé, Claire Paolacci et Odilon Cabat
7-8 février 2009 : Prométhée, le voleur de feu
Liberté, révolte, indépendance… tous ces thèmes caractérisent la dimension prométhéenne de notre mode de vie en Occident. Ce mythe va nous montrer la meilleure manière de voler le feu aux dieux, mais aussi nous mettre en garde contre les dangers de cette aventure qui finit par le déluge. Luc Bigé et Gérard Sutton
14-15 mars 2009 : Connaissance et pouvoir à travers le mythe de Faust
Immortalisé par Gœthe, Faust est l’un des rares mythes construit par l’inconscient collectif occidental. En lui, pouvoir et connaissance se mêlent dans une folle tentative de maîtriser le monde. Avec Prométhée, c’est l’un des mythes cruciaux pour comprendre les enjeux et les défis du XXIe siècle. Luc Bigé et Gérard Sutton
4-5 avril 2009 : Apollon et Dionysos, lucidité et ivresse
Apollon nous indique la voie de la lumière, Dionysos nous invite à la connaissance par la transe et l’abaissement du niveau de conscience. A Delphes, chacun de ces deux grands pouvoirs régnait six mois de l’année, ainsi tous deux participent à la transformation de l’être. Luc Bigé, Michel Cazenave et Gérard Sutton
13–14 juin 2009: Rayons et Musique (séminaire hors cursus)
Roger Durand et Gérard Sutton
1 an : 8 séminaires (14 jours): Plein tarif : 1190 € , (acompte 300€) Tarif réduit : 952 € (acompte 180€)
week-end : 2 jours : Plein tarif : 198 €, (acompte 50€) Tarif réduit : 160 € (acompte 40 €)
1 jour : Plein tarif : 100 € (acompte 25€) Tarif réduit : 80 € (acompte 20 €)
renseignements et inscriptions :
L’université du Symbole - Immeuble de l’entrepôt - 7/9 rue Francis de Pressensé - 75014 Paris
Téléphone : 01 45 40 07 53 - Mèl : universitedusymbole@lentrepot.fr
Les aficionados des roman policiers doivent bien connaître cette romancière douée et à succès. Petite réussite que voici donc et que je vous recommande : la Dame sans Terre avec Les Chemins de la bête, le Souffle de la Rose et le Sang de grâce. Cette trilogie écrite de main de maître, est remarquablement bien documentée, puisque tout se passe au 14ème siècle. Un récit brillant donc, violent et terrible, une intrigue à plusieurs niveaux et tiroirs, une galerie de personnages bien typés pour une histoire qui tourne un peu court, puisque la fin est mise sous ellipse... C'est aussi la raison pour laquelle Japp a fait un quatrième tome, Le combat des ombres, sous la pression de ses fans.
Résumé :
1304. La France est déchirée par le conflit entre Philippe le Bel, roi qui souhaite s'affranchir de la tutelle de l'Église toute-puissante, et le pape Benoît XI, qui va mourir soudainement, empoisonné. C'est dans ce contexte tumultueux qu'Agnès, jeune veuve au caractère vif, va voir son destin basculer... Pourquoi Eudes de Larnay, comte à la stupidité perverse, fait-il traîner Agnès, sa demi-soeur, devant les tribunaux de l'Inquisition, l'accusant de complicité avec les hérétiques et de possession démoniaque ? Parce qu'elle s'est refusée à lui, ou pour lui voler une terre aride dont lui seul connaît la richesse ? D'où viennent ces missives, qui portent le sceau papal, reçues à l'abbaye de femmes des Clairets et qui évoquent le 'sang divin' ?
Que découvre le petit Clément, protégé d'Agnès, dans les lourds volumes de la bibliothèque de l'abbaye ? Pourquoi ces cadavres retrouvés çà et là, carbonisés sans pourtant qu'aucune trace de feu ne les entoure, ou lacérés par une mystérieuse bête ? Que cherche ce Nicolas Florin, le Grand Inquisiteur, dont les excès de cruauté font frémir ?
Anne Berthod écrit :
"D'Andrea H. Japp, on connaissait surtout les romans policiers: convertie aux plaisirs de l'écriture noire en 1990, sitôt couronnée par le prix du Festival de Cognac (La Bostonienne), cette ancienne toxicologue a fini par déserter son laboratoire, il y a trois ans, pour se consacrer à son second métier. Après une vingtaine de polars, elle fait aujourd'hui une entorse au genre, avec une trilogie criminelle située au Moyen Age. Le changement d'époque est rafraîchissant.
L'histoire de La Dame sans terre est celle d'Agnès de Souarcy, jeune veuve menacée de toutes parts. C'est qu'il ne fait pas bon être une femme au début du XIVe siècle. Dans le premier tome, Les chemins de la bête, son demi-frère, le pervers Eudes de Larnay, qui a le pouvoir de la déposséder de son douaire (usufruit sur les biens du défunt mari), la poursuit de ses assiduités. En outre, elle est bientôt accusée de complicité avec les hérétiques par le malfaisant Nicolas Florin, qui voudrait la traîner devant les tribunaux de l'Inquisition. Enfin, quelqu'un cherche à l'incriminer dans une série de meurtres affreux: les victimes, vraisemblablement des émissaires du pape, ont le visage comme lacéré par une bête.
Qui souhaite la mort d'Agnès ? A quel point son destin est-il lié à celui du royaume de Philippe le Bel, déchiré par le conflit qui oppose son souverain à l'Eglise et à l'ordre des Templiers ? Compensant la description manichéenne des personnages, l'intrigue, située sur plusieurs niveaux, est mitonnée à point. Car, quand Agnès lutte pour sa survie, un mystérieux chevalier hospitalier œuvre, lui aussi, pour sauver les siens. Trois volumes ne sont pas de trop. [...] Heureusement, celle que certains surnommèrent la «reine du crime» n'a rien perdu de sa maîtrise du suspense. Et son souci du vocabulaire d'antan ne gâte rien à l'ambiance."
Source : L'Express Livres
La Dame sans terre est disponible chez J'ai Lu ou Calmann-Lévy.
Je suis tombé sur cet article ce matin. A lire sur le Monde.fr...
"J'avais jamais vu un homosexuel"
"Certains ont le regard méfiant des mauvais jours, d'autres s'installent bruyamment dans la classe avec des rires fanfarons. "Aujourd'hui, comme vous le savez, nous allons parler d'homosexualité", annonce Alice Guéna, la présidente du Mouvement d'affirmation des jeunes gais, lesbiennes, bi et trans (MAG). Les élèves étouffent quelques rires embarrassés. "Pourquoi ris-tu, David ?", demande la professeure de français et d'histoire de la classe, Malika Awad. "J'avais jamais vu un homosexuel, c'est pour ça que je ris. C'est bizarre, la première fois."
Alice Guéna, qui tente de "sensibiliser les jeunes au respect de la diversité", intervient ce jour-là dans une classe de BEP mécanique moto du lycée Jacques-Brel de Choisy-le-Roi (Val-de-Marne). Reconstruit en 2005, ce grand paquebot de métal accueille 450 adolescents qui préparent leur BEP, leur CAP ou leur bac professionnel dans les métiers du bois, de l'électronique ou de la mécanique moto. "J'ai fait venir cette association, car je m'étais aperçue, lors d'une intervention sur les discriminations, au début de l'année scolaire, que l'homophobie était un préjugé partagé par l'ensemble des élèves", explique Malika Awad.
Ce jour-là, ils sont une petite vingtaine, tous des garçons. Les cahiers et les stylos sont restés dans les sacs, les casques de moto sont alignés au pied des bureaux. Après la diffusion d'un film réunissant les témoignages de jeunes homosexuels, le dialogue s'engage. Au fond de la salle, Laurent reste silencieux mais son hostilité est perceptible. "J'ai une haine, finit-il par dire. Les homosexuels, ça me dégoûte un peu de penser qu'ils... qu'ils s'accouplent. Deux hommes en même temps, ça va pas ensemble." "C'est bizarre, c'est un peu contre nature, renchérit son voisin. Ils peuvent pas faire des enfants."
Alice Guéna se garde bien de les interrompre : elle les encourage, au contraire, à parler "sans tabou". "N'hésitez pas à dire ce que vous pensez sur la sexualité ou sur autre chose, insiste la présidente du MAG. C'est un échange, on est là pour ça." Jamais elle ne proteste contre les mauvaises blagues et les embardées homophobes des adolescents : elle se contente de les écouter et d'interroger sans relâche leurs préjugés. "Tu dis que tu n'as jamais vu d'homosexuels, répond-elle à David. En es-tu sûr ? A ton avis, à quoi reconnaît-on un homosexuel ?"
Pour ces jeunes lycéens, l'homosexualité a le visage des stéréotypes : les garçons sont efféminés, ils sont les meilleurs amis des filles, ils ont de l'esprit - ils font des "astuces", résume Nicolas avec un soupçon d'amertume. "Un garçon qui se maquille ou qui s'habille un peu comme une fille, je le classe homo direct", affirme Abdel. "Ils font des gestes comme des filles, lalala", pouffe son voisin. "Tout ça, c'est des préjugés, intervient cependant Steve. C'est comme quand on dit que les Portos sont des maçons ou les Arabes des voleurs. C'est pas toujours vrai."
Certains garçons approuvent de la tête, d'autres restent obstinément silencieux. Au dernier rang, deux élèves tentent d'expliquer à leur façon le cheminement qui mène à l'homosexualité. "Les gens qui sont homos, ils ont sûrement eu des problèmes psychologiques, affirme Nicolas. Ou alors ils ont eu des problèmes avec les filles, et ils se sont tournés vers les garçons. Mais c'est vraiment n'importe quoi : si on a des problèmes, il y a des prostituées, quand même." "Ceux qui le sont à la naissance, c'est pas de leur faute, ajoute son voisin. Mais les autres, c'est pas pareil."
Alice Guéna écoute, marque une pause. "Vous croyez qu'ils l'ont tous choisi ? Vous avez vu le film, tout à l'heure, avec les témoignages de jeunes : ils disent que l'homosexualité s'est imposée à eux." Les adolescents réfléchissent, hésitent, font silence quelques instants. Ils n'ont qu'une certitude : ils ne pourraient pas accepter l'homosexualité d'un ami. "Ici, c'est direct déchiré, on le taille, lance David. Si j'en vois un, je me détourne." "Moi, je le taperai pas, bien sûr, je suis tolérant, ajoute un autre. Mais je lui tournerai le dos quand même."
Chez ces adolescents, le rejet de l'homosexualité est souvent une manière d'afficher crânement son identité masculine. "Un homme, ça doit être fort, poursuit Nicolas. C'est normal, c'est la nature. Les homos, c'est le contraire, ils ont des gestes de filles. Il y en a peut-être qui sont des brutes, mais c'est rare." "Quelque part, ils ont un peu perdu leur virilité, poursuit un autre. Il y a des filles qui aiment les hommes soumis, mais c'est des cas particuliers. Si on les insulte dans la rue, elles préfèrent un mec qui peut les défendre." Alice Guéna intervient calmement. "Moi aussi je réagis lorsque mon amie se fait insulter dans la rue. Pas parce que c'est une fille, mais parce que je l'aime."
La présidente du MAG laisse l'échange se déplacer vers le terrain du couple, de la famille, des enfants. La perspective du mariage homosexuel les fait sourire, l'homoparentalité les inquiète. "A l'école, les enfants d'homos, ils vont être clashés, affirme Steve. Et le jour de la Fête des mères ou des pères, ils donneront le cadeau à qui ?" Alice Guéna évoque les études qui montrent que les enfants des couples homosexuels vont aussi bien que les autres, parle de l'isolement des enfants de divorcés dans les années 1960, cite le cas des enfants élevés par un seul parent. "Oui, mais un petit qui grandit avec un couple homosexuel, ça peut le troubler, rétorque le voisin de Steve. Il va se demander qui est le papa, qui est la maman."
Au terme d'une heure de débat, la professeure lève la séance dans un sourire. Les élèves se dispersent dans les couloirs en se bousculant, tandis qu'Alice Guéna s'attarde un instant dans les couloirs. "Quand je viens dans un lycée, mon but n'est pas de leur faire des leçons de morale ou de les faire changer d'avis, conclut-elle. J'essaye juste d'ouvrir un espace de parole. Ils vivent, comme nous tous, dans une bulle de verre avec leurs a priori, leurs certitudes, leurs préjugés. Mon travail, c'est d'ébranler certaines de ces certitudes. Je tapote à la vitre, ça crée une petite fêlure. Un jour, peut-être, le verre se fendillera."
Ces dernières années, la France a su jouer un rôle majeur dans la lutte contre la pauvreté, en Afrique et dans le reste du monde. Suite à de fortes mobilisations citoyennes, elle a été à l’initiative de nombreuses décisions internationales, qu’il s’agisse d’augmenter l’aide ou d’annuler la dette ; la France a également été le premier pays du G8 à établir un calendrier précis pour atteindre l’objectif des 0,7% de sa richesse nationale consacré à l’aide internationale. Mais Nicolas Sarkozy pourrait remettre en question ces engagements au cours de la semaine.
Les membres du gouvernement se réunissent aujourd’hui à l’Elysée pour discuter du budget de l’aide internationale pour les trois prochaines années. Mercredi 25 juin, Nicolas Sarkozy tranchera. En 2007, l’aide s’est effondrée, en totale contradiction avec les promesses passées. Selon nos informations, Nicolas Sarkozy voudrait faire baisser l’aide publique, et ce malgré les besoins supplémentaires liés, par exemple, à la crise alimentaire mondiale.
Avant que le budget ne soit examiné par le Parlement (début juillet) nous devons envoyer à l’Elysée un message clair : les citoyens français attendent de la France qu’elle tienne ses promesses, le président doit les écouter. C’est pourquoi nous avons besoin de votre soutien massif ! La pétition sera remise en main propre à Nicolas Sarkozy en amont du sommet du G8 par Avaaz et Oxfam France - Agir ici – ajoutez dès maintenant votre nom en cliquant sur le lien ci-dessous et faites suivre ce mail à toutes les personnes que vous connaissez :
http://www.avaaz.org/fr/france_solidaire/3.php
En ce qui concerne le VIH/sida, l’aide de la France a permis de sauver la vie de millions de personnes. Renoncer à nos engagements aurait des conséquences dévastatrices sur la vie de millions de personnes en Afrique et dans le reste du monde. La France s’apprête à prendre la présidence de l’Union européenne ; au nom de ses citoyens elle doit montrer la voie à suivre, et non revenir publiquement sur ses promesses.
Pour atteindre les objectifs affichés par l’Union européenne en matière d’aide publique au développement (0,7% de la richesse nationale d’ici à 2015 et 0,56% d’ici à 2010), la France doit établir un calendrier précis. Assez de retard : les chèques doivent maintenant être signés ! Cet exemple incitera également les autres chefs d’Etats du G8 et de l’Union européenne à respecter leurs engagements.
Cliquez sur le lien ci-dessous pour dire à Nicolas Sarkozy que la France doit agir face à la pauvreté mondiale et que les Français savent tenir leurs promesses.
http://www.avaaz.org/fr/france_solidaire/3.php
Solidairement,
Ricken, Paul, Veronique, Galit et toute l’équipe de Avaaz.
Ainsi que toute l’équipe de Oxfam France - Agir ici.
Bon, vous allez dire : "Lyriann, il exagère à toujours nous faire écouter des BO de Kenji Kawai !" Et bien oui ! D'autant plus que le montage de trois morceaux des OST du manga animé Blue Seed (Agent of the Dominion of Darkness, I Won't Give Up et Birth Of Susano) mérite -un peu ?- la mobilisation de vos oreilles pour quelques minutes.
A écouter un tel score, on est loin de s'imaginer une héroïne à la petite culotte persécutée par des méchants démons. Et pourtant, tel est le cas ! On reconnait la pâte (la patte ?) du grand KK avec ces violons de synthèse, ses percus de synthèse, ces voix harmoniques de synthèse !
Et ça commence sur les chapeaux de roue, en plein "suspince", avec un rythme haletant, martelant vos neurones voxiennes, puis on glisse dans un I Won't Give Up qui vibre du côté inéluctable du destin du héros pour finir sur un thème qui signe la fin d'une ère...
Bon allez j'arrête là. Place à la 'zik !
Si la TV vous ennuie, ce que je suis prêt à croire, réconciliez-vous avec elle en regardant ce soir à 21 h00 sur Arte, le documentaire très intéressant de Pati Marr sur le site mégalithique de Stonehenge. Tout est expliqué et des mystères sont percés.
Résumé : Par ses dimensions monumentales, Stonehenge, situé dans le sud-ouest de l'Angleterre, est le site mégalithique le plus célèbre et le plus important au monde. Aucun chantier archéologique n'est jusqu'ici parvenu à éclaircir le mystère de sa construction : comment les hommes du néolithique ont-ils pu, voici quatre millénaires, acheminer et disposer ces gigantesques blocs de grès ? Cet ensemble circulaire fut-il dédié à un culte solaire ? En s'appuyant sur différentes thèses scientifiques, ce document propose une reconstitution du site tel qu'il devait se présenter à l'origine. A moins de dix kilomètres de Stonehenge, le «nouveau site» se construit avec des éléments en polystyrène fidèlement copiés sur les originaux.
L'extase intégrale des minouchets, Léo et Léa, dans une torsion digne d'un escargot est pour un temps devenue spirale de poils aux rayures d'amour. Je me love, tu te loves, nous nous lovons. "Chat" tourne à rebrousse poil, ça ronronne "à queue mieux mieux" au fond du fauteuil des bipèdes. Terreau de poils et de féline chaleur ouvre les portes fertiles d'un paradis de puces. L'homme qui possède des chats doit savoir se méfier des puces qui sont par minou !
